J’ai découvert un monde parallèle. Mais je ne l’ai pas crié sur les toits comme tous ces scientifiques qui ont annoncé être tombés «nez à nez» avec le boson de Higgs. C’est d’ailleurs le même jour que j’ai fait ma découverte. Je téléphonais à un physicien duCERN pour une séance de vulgarisation. Il m’a alors fait remonter dans le temps jusqu’au big bang, quand est apparu ce fameux boson, suspecté d’avoir brisé la symétrie entre la matière et l’antimatière. Mais je me suis égaré au milieu du cours accéléré du scientifique, quand il a abordé les interactions faibles et forces électromagnétiques. Un monde parallèle s’est ouvert à moi: «La différence entre ces deux forces se traduit par le fait que le photon est le boson de jauge associé aux interactions électromagnétiques et une particule de masse nulle, ce qui explique que l’électromagnétisme ait une portée infinie. Tandis que les interactions faibles, qui sont médiées par l’échange des bosons W et Z, sont à courte portée, qui elle est proportionnelle à l’inverse de la masse du W et duZ.» Respect. TJ