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Le célèbre «Temple Bar», centre nerveux de la vie nocturne dublinoise - A.M. Le célèbre «Temple Bar», centre nerveux de la vie nocturne dublinoise - A.M.

Dublin, du "garlic bread" et un air de "Dirty old town"

VOYAGE • Ancienne ville industrielle, Dublin ne paraît pas de premier abord être la plus belle ville irlandaise. Mais, entre ses bâtiments de brique, la capitale cache un charme bien particulier, hétéroclite et irrésistible. Récit d’un long weekend à Dublin.

Nous sommes arrivées à Dublin en même temps que le soleil. Les jours précédents, les dublinois avaient eu de la neige, fait assez inhabituel pour cette ville au climat océanique. Un petit vent glacial était donc de la partie… ce qui n’empêchait pas les autochtones de sortir en t-shirt ou (mini-)jupe, dans des accoutrements qui faisaient parfois sourire.

Les pubs, centre de la vie dublinoise

Dans le centre de la capitale de l’Irlande, au bord de la Liffey, cafés, librairies d’occasion (où on peut trouver des classiques de la littérature pour moins de cinq euros!) et boutiques originales se côtoient. Si on traverse le «Ha’ penny bridge» (un demi-penny était demandé à l’époque pour traverser le fleuve), on se retrouve dans les alentours du célèbre «Temple Bar», véritable panthéon de la vie nocturne et de la culture des pubs chère aux irlandais. Une petite restauration est servie dans les bars quasiment toute la journée et, dans les plus grands établissements, des «live sessions» (concerts live, de musique celtique le plus souvent) ont lieu presque chaque soir. Quoi de mieux que de déguster un «garlic bread» assorti d’une guinness, tout en écoutant «dirty old town» (chant traditionnel) ?

La bière et les pubs prennent une place presque autant importante dans la culture irlandaise que la musique. Des références à la célèbre guinness –dont la brasserie est l’attraction numéro un de la capitale, devant le Dublin Castle et la très gothique Christ Church– sont partout… et impossible de trouver la moindre trace de «thé froid» nulle part! Par contre, cidre, ale ou guinness sont partout au rendez-vous.

«Book of Kells», un trésor de calligraphie

Autre attraction, un poil plus culturelle : le livre de Kells qui révèle les trésors de patience des moines copistes du Moyen Âge celtique. Le recueil de psaumes est minutieusement calligraphié de la première à la dernière page, ne laissant rien au hasard. Pour la somme –pas donnée mais cela vaut la chandelle– de 8 euros, le badaud peut en admirer les finesses au Trinity College, à deux pas de la Bank of Ireland et du Dublin Castle. Par beau temps, une visite dans ce vieux quartier de la ville, où des bâtiments victoriens typiques sont bien préservés, en vaut le détour. Sans compter les petits restaurants qui offrent des prix plus qu’avantageux pour le repas de midi.

Bref, même si Dublin se visite aisément en 4 à 5 jours, le centre économique et culturel de l’Irlande regorge de jolis coins et d’activités intéressantes. La gentillesse et le côté avenant des dublinois, en sus du charme hétéroclite de la capitale, la rendent unique et en font une ville à visiter absolument!

Audrey Molliet

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La "Seconde Line" fribourgeoise au complet - Julien Minguely "Bérets, nœuds pap' et costards à carreaux afin de remettre le bon vieux Jazz au goût du jour" - Julien Minguely

La Guggen qui swing

CARNAVAL ● À la Nouvelle-Orléans, le Jazz est au rendez-vous à Mardi Gras. Quelques musiciens fribourgeois ont décidé de faire de même et jouent des classiques aux rythmes swing suivant la tradition des parades « Second Line » venues de Louisiane.

Malgré le froid mordant, les rues de la Basse-Ville sont bondées. La place du Petit Saint-Jean est envahie de fêtards costumés, de musique et de confettis. Ancré dans la tradition fribourgeoise, Carnaval plonge le quartier médiéval de la ville dans l'euphorie et le chaos et ce spécialement le soir de Mardi Gras. Voici l'occasion rêvée pour une dizaine de musiciens de venir jouer dans la rue de vieux thèmes « Jazz » bien connus et ainsi transporter la fièvre New Orleans à Fribourg.

Une seule répétition suffit pour mettre tout le monde d'accord. Mardi soir, les musiciens repassent tout de même une dernière fois les thèmes en revue avant de se glisser parmi la foule de carnavaliers au son de « When the saints are marching in ». Trombones, saxophones et trompettes défilent en suivant la caisse-claire. « On n'interprète que des mélodies très connues. C'est une musique spontanée et la façon de la jouer convient bien à l'ambiance de Carnaval », explique Julien, batteur et initiateur du projet. « Après l'ouragan Katrina, la série télévisée « Tremé » a mis en lumière cette tradition musicale qui survit parmi les décombres de la ville. Je m'y suis intéressé et j'ai proposé à quelques musiciens de monter une « Second Line » pour jouer à Carnaval. »

« Second Line » ? La grosse-caisse donne le rythme, la basse donne le ton et les autres musiciens improvisent en suivant la première ligne du cortège. Voilà à quoi ressemble une « Second Line » en Nouvelle-Orléans. Une tradition qui a évolué pour devenir un événement à part entière. Les « New Orleans marching band » réinterprètent sans cesse la musique locale, c'est-à-dire le fleuron de la musique jazz, et ces groupes sont l'attraction principale à Mardi Grad ( bref aperçu (à partir de 1:50) ici). Une sorte d'équivalent des « Guggenmusik » suisses ? « On ne souhaite pas faire concurrence aux Guggen. On est là pour fêter Carnaval en jouant la musique qu'on aime », précise Julien. « Mardi Gras est bien présent à Fribourg et on a aussi une belle scène Jazz. Il y a donc tous les éléments pour y perpétuer cette tradition de « Second Line » ».

Parmi l'équipe de musiciens se trouvent des amateurs de Blues, des musiciens du Big Band de Fribourg et, cette année, même Michel Weber (à g. sur la photo), directeur du Big Band et professeur de clarinette et saxophone Jazz au conservatoire, a tenté l'expérience. Bérets, nœuds pap' et costards à carreaux afin de remettre le bon vieux Jazz au goût du jour.

PIERRE GUMY

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La pub porte préjudice au combat acharné de nos ancêtres féministes! - DR La femme en tant qu’objet, un « nouveau concept » selon les analyses sociologiques - DR

Spots publicitaires : quand le féminisme est remis à sa place

PUB ● C’est officiel, la publicité ne se contente pas de créer des besoins. Elle crée aussi des stéréotypes, ou du moins, les renforce et les utilise à bon compte. Pourrait-on même l’accuser de freiner cette égalité entre les sexes si chère à la jeun

 

Certes, la pub est une invention du capitalisme et non l’inverse. La plupart des spots publicitaires font rire et nous permettent de placer dans nos discussions quotidiennes des slogans funs. Mais à force de rester scotché sur notre canapé en hiver, on ne peut s’empêcher de constater quelques petits travers… moraux. Outre le fait de provoquer en nous des besoins inexistants jusqu’alors, la publicité se moque totalement des nobles causes et, nous l’avons fâcheusement constaté, porte préjudice au combat acharné de nos ancêtres féministes ! Oui, autant sortir les grandes phrases ! Parce que, quand on était gamins, des pauses pubs, il y en avait toutes les heures à la télé ; une fréquence qui, en particulier sur certaines chaînes manquant de moyens et de crédibilité, a été ramenée à toutes les dix minutes. Ainsi vaut-il la peine de se demander quelle image de la femme la publicité diffuse. Après une brève analyse, nous en sommes arrivés à la conclusion suivante :

  1. Les femmes sont matérialistes

La nouveauté de 2012, c’était Zalando, ce supermarché virtuel de fringues et de chaussures qui répond aux achats compulsifs des clients en envoyant gratuitement la marchandise commandée. Et dans leurs spots diversifiés, un élément reste récurrent : la jeune femme qui « hurle de plaisir » en ouvrant son paquet. Dans la nouvelle version, les femmes souffriraient même du « virus » Zalando. Inutile donc de préciser pour lequel des deux sexes le site s’adresse, bien que… ha oui, on y trouve pourtant bien des vêtements pour homme…

  1. Les femmes sont des mères et des ménagères

La pub Pampers annonce fièrement que leur produit est recommandé par 95% des mères. A croire qu’au 21ème siècle, aucun père n’a jamais changé de couches… D’ailleurs, dans un autre spot, c’est bien la mère qui verse du lait dans les Choco Pops de son fils. Avez-vous déjà vu, par ailleurs, une pub dans laquelle un homme sort un t-shirt blanc immaculé du lave-linge et s’émerveille devant l’efficacité de son nouveau produit de lessive ? En revanche, les pubs Pastabox de Fleury Michon ou Sobedo sont destinés aux hommes, qui n’ont bien sûr ni les capacités ni le temps de cuisiner…

  1. Les femmes mangent light

Aucun homme n’apparaît dans les pubs Spécial K., Taillefine et autres produits censés être bons pour la ligne. Lorsqu’une pub pour un chocolat met en scène une femme, le message est clair : « si tu as bien travaillé aujourd’hui, tu mérites un petit plaisir ». La femme du spot Kinder Maxi, qui s’engouffre dans le bus en transpirant avec cinq sacs à commissions, et qui en arrivant chez elle croque dans un Kinder, éliminant comme par magie le stress de la journée. Par ailleurs, dans la dernière pub Nutella, une mère regarde son fils et son mari tartiner la fameuse pâte aux noisettes sur leur pain du matin, mais apparemment, ce privilège ne lui est pas accordé…

  1. Les femmes sont des objets sexuels

À ces quelques stéréotypes s’ajoute l’image de la femme en tant qu’objet, un « nouveau concept » selon les analyses sociologiques, sans doute dû à l’affaiblissement de la censure religieuse dans les années 90… Ces pubs-là vantent des produits pas spécialement destinés à la gent féminine: ainsi, sur une affiche anglophone, la chaîne Burger King utilise une blonde ressemblant étrangement à une poupée gonflable pour promouvoir ses sandwichs. Et vous souvenez-vous de l’affiche publicitaire Dolce & Gabanna, qui mettait en scène ce qui pouvait s’apparenter à un viol collectif ? Pour citer des études un peu plus sérieuses que notre modeste regard de consommateur, le sociologue français Henri Lefebvre en a conclu que la féminité est constamment liée au culte des apparences et au désir, des valeurs chères au monde du consumérisme.

Évidemment, le sexe féminin n’est pas le seul à être victime de ce genre de stéréotypes idiots : les hommes passent à côté de leur vie s’ils ne craquent pas pour l’Iphone 5, les enfants ont plutôt intérêt à aimer les Kellogg’s et les jeunes sont considérés comme assez débiles pour envoyer « AMOUR » au 1818… Merci, le capitalisme !

Laure Fasel

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NEON ne fait jamais comme les autres, c'est son point fort! Marielle Savoy NEON ne fait jamais comme les autres , c’est sans doute sa principale caractéristique - Marielle Savoy

NEON, enfin un magazine délirant qui est aussi bien plus que ça…

Avec sa devise « soyons sérieux, restons allumés ! », le magazine NEON, jeune, frais, délirant et profond à la foi, semble remplir un créneau qui manquait dans la presse française. A consommer sans modération également en Suisse!

Mesdemoiselles, n’avez-vous jamais rêvé d’un magazine qui, comme Cosmo, vous fasse rire tout en légèreté mais sache aussi vous toucher par des sujets parfois un peu plus aboutis ? Messieurs, n’en avez-vous jamais eu marre de n’avoir de choix qu’entre Sciences et vie ou Entrevue ? Non pas que NEON soit au croisement de l’érotique et des lectures intellectuelles, non. Mais NEON, c’est bien le magazine qui plaira aux hommes et aux femmes, qui vous fera mourir de rire entre deux articles de fond et qui traitera de toutes sortes de sujets que l’on s’attend à lire dans un journal, tout en ne le faisant jamais comme les autres !

 

Non, NEON ne fait jamais comme les autres , c’est sans doute sa principale caractéristique. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’interviewer Katherine Heigl, au lieu de lui poser des questions banales sur son départ de Grey’s Anatomy et sa prochaine comédie romantique, NEON préférera la découvrir à travers une playlist commentée de ses chansons préférées. Mais d’autres personnalités se sont aussi prêtées à des questionnaires originaux. Pour ne citer que quelques exemples, l’humoriste Amelle Chahbi du Jamel Comedy Club a été invitée à commenter les sujets traités dans le numéro où elle apparaît et Kyan Khojandi, le héros de la mini-série Bref s’est quant à lui vu concocter une interview philosophique. Et dans NEON, même les pages tendances sont ludiques. On pourra par exemple jouer au jeux des 7 erreurs sur les photos de mode ou découvrir les fringues de trois jeunes filles… portées par leur mec (et vice versa) !

 

NEON propose aussi un certain nombre de sujets farfelus qu’il est peu probable de voir apparaître dans d’autres journaux. Entre un reportage sur un fabriquant de poupées gonflables (photos à l’appui), un autre cherchant à comprendre les motivations des « montreurs de cul », ces hommes qui aiment bien faire tomber le slip en public même quand ils sont sobres et une interview d’un analyste de pogo (oui, il semblerait que ça existe), on se demande presque où ces journalistes poilants vont chercher leur inspiration! Il semblerait que ce soit bien souvent dans la vie quotidienne, comme par exemple quand ils s’intéressent à ces petites psychoses qui nous ont tous, un jour, pris de court : « vais-je faire crasher l’avion si j’utilise un appareil électronique ? » ou « vais-je mourir d’une longue maladie après m’être séché les mains dans les toilettes d’un lieu public ? ». Car il faut avouer que la presse traditionnelle laisse bien trop souvent ces questions fondamentales de côté. Dans le même style, l’équipe de NEON s’est aussi demandée si l’on pouvait se saouler avec un tampon ou guérir une piqûre de méduse en se faisant pipi dessus. Bref, ça vole très haut et on adore ça !

 

Mais justement, ce qui fait la particularité de NEON, c’est que le magazine est aussi capable de traiter de sujets tout à fait sérieux, à travers des reportages très bien documentés. Les jeunes juifs en guerre contre Israël, les couples formés sur la place Tahrir, le vécu de ces gens qui sont nés avec deux sexes ou les artistes anti Poutine ne sont que quelques exemples de parcours de vie passionnants que NEON sait raconter avec brio. Alors que ce soit pour vous marrer un bon coup ou pour en savoir plus sur la jeunesse d’ailleurs, que vous vouliez vous détendre ou vous instruire, vous trouverez sans doute votre bonheur dans ce magazine bimestriel plein de fraîcheur et de jeunesse !

MARIELLE SAVOY

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Un festival de metal pour égayer notre été! Si d'apparence le festival Meh Suff! s'annonce comme un culte sectaire de dépravés et de dégénérés, le second degré est de rigueur, au sein des artistes comme au sein des fans - DR

Meh Suff ! Metal Festival 2012

Lancé en 2006 par l'organisation faîtière Meh Suff !, ce festival de musique extrême a depuis pris une ampleur inconsidérée. Preview de l'édition de cette année.

Pour un bon festival, il faut un endroit approprié. L'idyllique clairière qui trône au sommet du Hüttikerberg concilie ainsi l'avantage d'être naturellement isolée des habitations des paysans suisses allemands, et celui d'offrir aux festivaliers un cadre paradisiaque, qui leur permettra d'aller se dégourdir les jambes (et la nuque) en forêt entre deux concerts de metal. Effectivement, ce n'est pas Alain Morisod qu'on entendrait début septembre dans ce trou du canton de Zürich, les organisateurs lui préfèrent ce qui se fait de plus extrême dans la musique metal. C'est-à-dire, du black metal, du death metal, du brutal ultra gore grind metal, et autres subdivisions poisseuses de musique extrême pour signifier à quel point le Meh Suff ! Metal Festival sera bruyant ou ne sera pas.

 

Chaque année, la programmation oscille avec goût (enfin, façon de parler...) entre formations de la région, et pointures internationales. Cette année, les têtes d'affiche consisteront en nos héros nationaux de Tryptikon, menés par légende vivante Tom G. Warrior, un ami intime de l'artiste H.R. Giger. Suivront les ivrognes de Tankard, les Canadiens de Kataklysm, les Finnois de Kalmah. La Suède est bien représentée de son côté, par Naglfar, Thyrfing et Entombed. Dans ce genre de musique, il est toujours amusant de se pencher sur le mauvais goût des noms de groupe. Outre ceux précédemment cités, on trouve ainsi Omnicide (tuez-les tous!), Cremation, Carnal Decay, Omophagia, et, comble de l'horreur, Cliteater.

 

Mais pas de panique ! Car si d'apparence une telle manifestation s'annonce comme un culte sectaire de dépravés et de dégénérés, le second degré est de rigueur, au sein des artistes comme au sein des fans. En effet, bien que l'été ait atteint son crépuscule, la bonne humeur y règne en maître, et au bout de six ans, les organisateurs ne se sont heurtés à aucun débordement, ce qui leur a permis de gonfler leur festival d'année en année, pour nous offrir chaque fois le meilleur, ou le pire, du point de vue nos oreilles.

LOUIS ROSSIER

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« A Yverdon-, il n’y a pas que –les-Bains » - DR

« A Yverdon-, il n’y a pas que –les-Bains »

Slogan accrocheur de l’Amalgame, salle de concert située à Yverdon-les-Bains qui a fait peau neuve durant l’été 2010 afin de rafraîchir son image. Regard sur ce projet prometteur.

Direction Yverdon-les-Bains, Avenue des Sports 5b, dans la zone industrielle. Il fait nuit, on se faufile dans une ruelle sombre afin de se retrouver nez à nez avec l’Amalgame. Quelques personnes grillent une cigarette à l’entrée. La porte est ouverte, suivie de rideaux fermés donnant accès au guichet. Sur la gauche se trouve la salle de concert, précédée d’un coin chill out comme on les aime. On s’avance gentiment vers le bar pour commander une chope de bière (attention, question de vocabulaire : dans le canton de Vaud, on ne connaît pas la canette). Les lumières se tamisent, le public se rapproche de la scène qui est à présent occupée : le concert commence.
Le personnel, que l’on qualifie volontiers de grande famille, est présent, souriant et plus motivé que jamais. De nouveaux membres ont rejoint le comité et sont prêts à consacrer chaque minute de leur temps afin de mettre la machine en route.

L’Amalgame, c’est avant tout un « mélange d’éléments hétérogènes ». Précisons alors que ce nom est parfaitement choisi, si l’on considère la programmation audacieuse et variée. Des concerts live en tout genre aux soirées DJ set électro, dubstep, hip-hop, en passant par des soirées freestyle et slam : il y a en a pour tous les goûts.
L’Amalgame nous a même déniché des exclusivités en Suisse Romande tel que High Places (le 8 décembre 2011), Black Box Revelation (le 21 décembre 2011) ou Radical Face (le 8 février 2012). Pour les férus de hip-hop américains, ne pas manquer les fameux Ugly Duckling le jeudi 17 novembre. Enfin et surtout, si vous êtes à la recherche d’airs nostalgiques et indie folk, rendez-vous le dimanche 20 novembre pour le concert des londoniens Bombay Bicycle Club.
En plus d’être multiple et panaché, le bouquet de concerts proposé par l’Amalgame ne videra pas vos porte-feuilles. Le prix des concerts balance entre 15 et 25 CHF et les billets sont disponibles en prélocation sur internet (Petzi Tickets), à un prix réduit.

Pour plus d’informations, laissez votre souris glisser vers ce lien :
www.amalgameclub.ch

Loraine Coquoz

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Les smartphone possèdent une myriades d'applications, en voici un bref aperçu. DR

iPhone Apps, la sélection !

Avec près de 450 000 applications, l’App Store de la firme au légendaire ex-CEO se trouve bien pourvu. Un bonheur pour les touche-à-tout, cette formidable abondance de la plateforme présente néanmoins un inconvénient de taille : on ne s’y retrouve to

Perdu dans les sombres méandres des classements sans fin, le vaillant lecteur en quête de la perle rare ne sait plus où donner de la tête. Entre sponsoring et notation hasardeuse, beaucoup d’applications en apparence prometteuses se révèlent en effet rapidement lassantes voire totalement inutiles. Pas de drame jusque là, au détail près que certaines auront été dûment payées, consommant au passage leur quota de précieuse bande passante 3G. Amer constat.
Fort heureusement, lumière du vendredi, l’équipe de la Page Jeune s’est chargée pour vous, de nous dégoter les must-have du moment, testées et approuvées, mention indispensable, voici la sélection Page Jeune !

8Tracks

On commence avec cette Apps encore peu connue du grand public mais dont la situation devrait bientôt changer tant le potentiel est criant. Issu du site web éponyme, 8Tracks vous propose des playlists faites maison par les utilisateurs du service. À l’instar du fameux Deezer qui fait fureur en Europe mais reste pour l’heure indisponible dans notre Mère Patrie, le service est gratuit, légal et de grande qualité. Un trio assez rare pour être mentionné.

BudgetCare

Qui n’a pas déjà été prit de perplexité en découvrant le vide abyssal qui occupe son portefeuille ? Il y avait pourtant là de bien portants billets encore la veille, ou était-ce la semaine dernière ? L’argent a cette fâcheuse tendance à disparaître dans ce tonneau des Danaïdes qu’est la consommation courante sans que l’on sache généralement comment. BudgetCare vous redonne le contrôle de vos précieuses économies.
Basé sur un système d’ajout rapide et facile de nouvelles dépenses, BudgetCare vous met à disposition de limpides compte-rendu et colorés graphiques. Le plus tête en l’air et compulsif des acheteurs saisi alors en un simple coup d’œil dans quelle folie sont passés tous ses deniers…

WhatsApp

Application qui ne se présente plus, WhatsApp se devait de figurer au classement pour les quelques retardataires qui n’auraient pas encore adopté le digne successeur du vieillissant MSN Messenger et de la technologie SMS. Permettant de chatter en live et de s’échanger photos, vidéos, contacts et coordonnées GPS en un instant, on se demande encore comment on a pu vivre si longtemps sans.

Jobup.ch

A la recherche d’un emploi étudiant ? Jeune diplômé ou cadre sup’ ? JobUp est la solution. Intarissable source d’offres d’emploi, chacun y trouvera son bonheur pour peu qu’il prenne la peine de remplir les bien courtes modalités d’inscription.

Localiser mon iPhone

Un smartphone perdu ou volé, ça fait toujours mal au portefeuille (avec ou sans BudgetCare). Retrouver l’objet en question tenant plus souvent du miracle que de la réalité, on se résigne bien souvent, la mort dans l’âme, à s’en acheter un nouveau. Plus pour longtemps ! Grâce à cette application sobrement intitulée selon sa fonction, on a désormais la possibilité de jouer les détectives en activant la localisation GPS de l’appareil équipé et de suivre en temps réel les déplacements de la bête. Big Brother quand tu nous tiens.

DropBox

Révélation de l’année, le service de stockage DropBox est maintenant disponible sur iPhone. Le concept d’une redoutable efficacité vous permettra de disposer de tous vos fichiers, où que vous soyez et sur tous vos appareils au travers d’une interface de glisser-déposer des plus pratique.

Et l’on terminera ce classement par une note pour les heureux possesseurs de smartphones carburant sous Android ; qu’ils se rassurent, la plupart des apps présentées sont aussi bien évidemment présentes sur l’Android Market !

Roger Laville

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